Javier Busto
Vie:
Le compositeur espagnol Javier Busto est né en 1949 à
Hondarribia, au Pays Basque espagnol. Avant de se
consacrer à la musique, il obtient un diplôme de médecin à l’université
de Valladolid (chirurgie). Il se forme à la composition et à la musique pour
ainsi dire en autodidacte, à l’exception de cours de direction chorale
auprès de Erwin List.
Connu dans le monde entier comme compositeur et comme chef de chœurs, Javier
Busto a présenté ses œuvres au quatrième
symposium mondial de musique chorale à Sydney (Australie), en 1996. Il a été
nommé chef invité à la « Tokyo Cantat »
2000, ainsi qu’à d’autres manifestations en Espagne et dans le
monde entier. Les chœurs placés sous sa direction (par exemple Ederki, à Valladolid) ont remporté des prix en France, en Italie,
en Autriche et en Allemagne. Javier Busto a officié
comme membre de jurys de concours de composition en Espagne, en France, en Italie
et au Japon.
Ses compositions sont publiées en Suède, en Allemagne, en Espagne et aux Etats-Unis,
et ont obtenu plusieurs distinctions en Espagne. Plusieurs sont des œuvres
de commande destinées à des concours prestigieux. Par exemple, Ametsetan a été
écrite pour le festival choral de Cork (Irlande).
Sources : Walton Music/éditions Bustovega/traduction
et rédaction Daniel Fattore
Œuvres :
Bustapi
pour chœur de dames
Salve Regina
Ave Maria Gratia Plena (1983)
pour chœur de dames
Sagastipean (1990) pour chœur mixte, sur un
texte d’Inazio Mujika
Axuri Beltza (1991)
pour chœur mixte
Exsultate Deo (1991) pour chœur mixte
La noche en la isla (1992/1998) pour chœur de dames, sur un texte
de Pablo Neruda
Amodioa (1995) pour chœur mixte ou chœur
de dames, sur un texte de Jose Angel Irigaray
Missa pro defunctis
(1997)
ZUTAZ (1998)pour chœur mixte ou chœur de dames
Cuatro cantos penitenciales (1999) pour chœur d’hommes
Praise the Lord (1999)
pour chœur mixte
Ametsetan (2000) pour chœur mixte, sur un
texte de Josune López
Magnificat basque (2001) pour chœur
mixte
Francisco Pino « Poemas » (2003/2004) pour chœur mixte, sur un
texte de Francisco Pino