Brève présentation du texte « Olivier et Gertrude »,

écrit par Olivier Mathieu en 1969.

 

Le document littéraire que voici a quelque chose d’assez exceptionnel.

 

Ce caractère exceptionnel sera nié, probablement, par qui lira ces quelques pages avec des idées préconçues contre l’auteur.

Et pourtant, exceptionnel, ce texte l’est. Voici pourquoi. Olivier Mathieu est né dans les dernières semaines des années 50 du XXe siècle. La « comédie » intitulée « Olivier et Gertrude », elle, a été écrite par Olivier Mathieu en 1969, à la fin des années 60.

Notre site offre en lecture « Cent Pages d’Amour » (1971) de Marie de Vivier. Voici maintenant - avec « Olivier et Gertrude » - ce qu’Olivier Mathieu écrivait au moment même où Marie de Vivier rédigeait Cent pages d’amour. Ainsi, les deux lectures deviennent en quelque sorte complémentaires.

Olivier et Gertrude a été publié, en 1983, en un très petit nombre d’exemplaires. L’ouvrage, un jour, sera peut-être recherché. Mais aujourd’hui, en cette fin d’année 2007, c’est la toute première fois que ce texte, par sa présence sur ce site, peut être consulté (et donc imprimé sur papier) par qui le désire. Grâce à Internet, donc, ce texte de 1969, ce texte écrit par un enfant de huit ans peut et pourra être lu, étudié, commenté, apprécié, où que ce soit, par qui le voudra.

Encore un document qui devrait permettre non seulement de constater que la vocation littéraire d’Olivier Mathieu fut extrêmement précoce, mais aussi de s’évader des lieux communs que répètent inlassablement, à son sujet, des personnes qui n’ont sans doute jamais fréquenté son œuvre, et parfois, on le soupçonne, jusqu’à prétendre « juger » un écrivain sans jamais lire une seule ligne de lui !

 

Olivier Mathieu, en 1969 et 1970, a écrit trois « comédies ».

L’une, la plus longue, la plus autobiographique aussi, s’appelait L’Enfance du Fou.

L’autre, la plus caustique, s’appelait Les Dames très dignes.

La troisième était Olivier et Gertrude.

Ces trois textes, je le répète, ont déjà été publiés en 1983.

 

En attendant L’enfance du fou et Les dames très dignes, voici Olivier et Gertrude – avec, en outre, les commentaires et les précisions de l’auteur lui-même.

 

Daniel FATTORE.

 

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