Brève présentation.

 

UN PEU D’ENCRE, DE LARMES, DE POUDRE ET PUIS DE SANG.

 

Livre d’Olivier Mathieu (décembre 2006).

 

            Plus d’un lecteur a manifesté, auprès d’Olivier Mathieu, le désir de lire son dernier livre en date, « Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang », paru – à compte d’auteur et hors commerce, en très peu d’exemplaires – au mois de décembre 2006. L’ouvrage, aujourd’hui, est d’ores et déjà épuisé.

 

            Olivier Mathieu souhaite rarement – pour ne pas dire : jamais – rentrer en contact avec des gens qui appartiennent à un passé qui, pour lui, est révolu.

 

            C’est pourquoi est présenté, ici, le texte de ce recueil de textes brefs en prose, et de poésies, « Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang ».

 

            Quelques corrections typographiques, peu nombreuses, ont également été apportées.

 

            Rappelons que les livres publiés sur ce site (pour l’instant : « Cent Pages d’amour » de Marie de Vivier, 1971 ; « Une cicatrice » d’Olivier Mathieu, 1997 ;  « Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang », 2006, du même,  sont protégés par leur copyright, par leur dépôt légal et aussi, en ce qui concerne leur publication sur ce site, par la loi suisse sur le droit d’auteur).

 

            Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang a fait l’objet d’un article de Pierre le Vigan. Vous le trouverez ici.

 

Daniel FATTORE.

 

 

Essai rapide (et qui ne prétend pas à l’exhaustivité)

de bio-bibliographie d’Olivier Mathieu.

 

BIBLIOGRAPHIE d’Olivier Mathieu

 

COMEDIES

 

L’Enfance du Fou; Olivier et Gertrude; Les dames très dignes (textes écrits en 1969, publiés en 1983, présents ou bientôt présents sur ce site ).

 

ROMANS

 

Le dernier carré ( 1993 ); Les amourettes (1995);  Une cicatrice (récit, 1987, disponible sur ce site); Tempo di Firenze (1997); Je ne suis pas allée bien loin (1998); Tropique de la Pioche (1998); Mes années noires (1999); La quarantaine (2002 ); Les drapeaux sont éteints (2004); Une nuit d’été (2005, éditions Auda Isarn, de Toulouse ; ce dernier titre est en vente dans diverses librairies, auprès de l’éditeur Auda Isarn, et sur le site Amazon ).

 

ESSAIS

 

Préface aux Modérés (Grasset, 1936) d’Abel Bonnard, de l’Académie française (1986 , éd. du Labyrinthe dirigées par Alain de Benoist); préface aux Inédits d’A. Bonnard (1987, éd. Avalon); Une aventure inachevée (1989, éd. Avalon); Carlo Gozzi le dernier vénitien (1996, éd. du Siècle Tramontane).

 

COLLABORATEUR de (liste non exhaustive):

 

Nouvelle Revue de Paris (éditions du Rocher, directeur : Michel Bulteau), Spectacle du Monde, La Rue (journal des SDF), Marianne (directeur : Jean-Claude Valla, qui fut pendant des années rédacteur en chef du « Figaro-Magazine »), Matulu (directeur : Grégoire Dubreuil), Rivarol, Ecrits de Paris, Itinéraires, Eléments, Panorama des Idées actuelles, Nouveaux Cahiers André Baillon, etc.

 

Quelques repères biographiques

 

14 octobre 1960: Naissance. 19 octobre: mort du frère jumeau, Jean-Philippe.

 

1960-1966: Temps des Hôtels. Habite chaque soir dans une chambre d’hôtel, puis à Sceaux (88 rue du Lycée) et Trouville (9 rue Dumont d’Urville). Ferdinand Teulé (son parrain, ancien directeur du « Musée du Soir » de la littérature prolétarienne) lui présente H. Poulaille. Conçoit le projet d’écrire, et de vivre,  «Les Aventures de Robert Pioche». L’enfance d’Olivier Mathieu le met donc en contact de personnalités d’extrême-gauche (son parrain Ferdinand Teulé), d’antirexistes (René Magritte), et d’amis de sa grand-mère, Marie de Vivier, ancienne communiste, dont les relations s’étendent très éclectiquement de l’extrême-gauche jusqu’à l’extrême-droite (Robert Poulet), en passant par l’écrivain catholique Alexis Curvers, ou le dessinateur et père de « Tintin », Hergé.

 

1967: habite à Avon (Les Fougères).

 

1968: habite à Nanterre (résidence universitaire, où il « assiste » à Mai 1968 – photo).

 

1969: C’est ce qu’Olivier Mathieu appellera le Temps des Aprems. Rencontre Hergé à Bruxelles; en avril, emménage à Marly-le-Roi (7, square des Aubades); premier voyage en Italie.

1971: Le nom de «Pioche» est attesté dans « Cent pages d’amour » de Marie de Vivier (1971), texte disponible sur ce site (ici).

 

1972: élève du grand musicien Alfred Loewenguth, Olivier Mathieu se produit à diverses reprises dans « l’Orchestre de Jeunes Alfred Loewenguth », notamment à la salle Pleyel.

 

1973: divers documents portent le nom de Robert Pioche.

 

1975: Olivier Mathieu rencontre Aimé Donati, un immigré italien, à Berre-des-Alpes. Ce sera une grande amitié.

 

1977: premières collaborations littéraires (notamment dans la « Gazette des Grandes Terres », un journal local de Marly-le-Roi ; dans le « Laboratoire », journal de l’école Saint-Erembert de Saint-Germain-en-Laye, où Olivier Mathieu est inscrit en classe de première, mais dont il ne tardera pas à être renvoyé ; ou dans la revue de poésie belge « Quetzalcoatl »).

 

1978: passe son bac en candidat libre; entre à la Sorbonne.

 

1979: mort de sa chienne, Bébelle, adoptée en 1966, dont Olivier Mathieu parle dans ses romans.

 

1980 ( 16 janvier): mort de sa grand-mère, Marie de Vivier, inhumée à Bruxelles. Le premier mari de celle-ci, membre important du parti communiste belge, était mort depuis environ 1956. Olivier Mathieu renforce son amitié, notamment, avec Alexis Curvers, auquel il consacre plusieurs articles qui sont souvent cités comme références bibliographiques dans les ouvrages de, ou sur ledit Alexis Curvers.

1982: Olivier Mathieu, qui manifeste des opinions anti-militaristes, est réformé (P 4) de ses obligations militaires par une commission psychiatrique (Versailles, février 1982). Olivier Mathieu effectue un premier séjour de jeunesse (décembre 1982) à Venise, ville où il passe la presque totalité des deux années qui suivront. Dans ces années-là, Olivier Mathieu est aussi primé, à l’occasion d’un concours de nouvelles littéraires organisé par le journal de l’association estudiantine MNEF, pour un texte intitulé « Cousine »).

 

1983: débuts journalistiques (critique littéraire). Après avoir publié pendant de nombreuses années (depuis 1979 environ) des recueils de textes aux éditions « Ouvertures » de Jean-Claude Bologne, éditions situées plutôt à gauche, ainsi que dans de nombreuses revues poétiques en Belgique et en France, il collabore aussi pendant quelques mois au journal d’extrême-droite « Rivarol ». Ses articles de 1983, tous de critique littéraire, sont considérés d’une grande qualité. Il se brouille rapidement, cependant, dès le début de 1984, avec son premier journal.

 

1984: En juillet, Olivier Mathieu quitte définitivement Marly-le-Roi. Le 5 novembre, mort de son grand ami, l’immigré italien Aimé Donati, dans la région de Nice.

 

1985: en janvier, prend fin une période passée pour l’essentiel à Venise. Olivier Mathieu a aussi séjourné quelques longues semaines à Bruxelles, se liant de grande amitié avec le romancier communiste André Viatour, lequel se suicidera quelques années plus tard. Olivier Mathieu emménage à Courbevoie ( rue Arletty) mais, tout en habitant à Venise, voyage à travers toute l’Europe de l’Est (Tchécoslovaquie, Hongrie, Pologne, etc.), bien avant la « chute du Mur de Berlin ». Olivier Mathieu habite pendant plusieurs semaines, aussi, à Belgrade, et en Bosnie –Herzégovine.

 

1986: Préface aux « Modérés » (première édition : Bernard Grasset, 1936) de Bonnard; Olivier Mathieu fréquente les salons de l’aristocratie parisienne. Amitié avec différentes personnalités mondaines (le comte Jacques de Ricaumont ; ou encore le comte Jean-Charles de Saint-Victor, ancien résistant, qui jouera aussi pour lui un rôle de mécène pendant de nombreuses années) ou artistiques (entre autres Arno Breker).

 

1987: Olivier Mathieu publie de nombreux articles (notamment sur Raymond Abellio et Emmanuel Berl) dans la « Nouvelle Revue de Paris » (éditions du Rocher), dirigée par Michel Bulteau, et à laquelle collaborent d’innombrables académiciens. Il fréquente Jean-Edern Hallier, puis, quelques années plus tard, a lieu une fameuse polémique entre les deux écrivains, à travers divers organes de presse dont « L’Idiot international ». (Madame Sarah Vajda, dans sa biographie de Jean-Edern Hallier, cite Olivier Mathieu à quelques reprises, et lui attribue une « grande intelligence »). Olivier Mathieu donne une préface aux « Inédits » de Bonnard. Il effectue de nombreux séjours à Madrid. Cancer de sa mère.

 

1988 (12 août): mort de sa mère (née le 8 août 1925).

 

1989: En janvier, Olivier Mathieu publie la première et la seule biographie de Bonnard; en février, séjour aux Etats-Unis et au Mexique (photo); en mars, participant à une Foire du Livre, il est arrêté en compagnie d’un éditeur d’ultra-gauche (Pierre Guillaume). Cette privation de liberté pendant quelques heures, dont la police bruxelloise refusera de laisser une trace officielle aux deux hommes, pourtant documentée (l’arrestation d’Olivier Mathieu a été filmée par la chaîne de télévision luxembourgeoise RTL, et diffusée le soir même), n’aura aucune suite. Par ailleurs, à Paris, Olivier Mathieu, qui ne cache pas ses sympathies pro-palestiniennes, collabore (à titre bénévole) à un journal de la communauté musulmane de Paris. Il habite pendant quelques semaines au château du Corvier (en Sologne). Son indépendance d’esprit n’en devient pas moins très vite insupportable à diverses personnes d’extrême-droite, qu’il fréquente mais en ne cessant jamais de revendiquer sa singularité.

 

1990 : Participation à diverses émissions de télévision en France, en Belgique, en Suisse, etc. Il donne, en 1991, une interview au cinéaste Serge Moati, interview qui remplira quinze pages d’un livre du même Serge Moati, publié en 1991 chez Gallimard. Par ailleurs, Olivier Mathieu prononce une conférence sur Hergé, à Bruxelles. Il est aussi l’un des organisateurs d’une conférence contre la (première) guerre du Golfe. Sa photo en compagnie de l’ambassadeur d’Irak à Bruxelles (prise au cours d’une manifestation publique)  est même publiée par la presse. Plus tard, Olivier Mathieu sera tout aussi sceptique quant à la deuxième « Guerre du Golfe », et signera, en compagnie de nombreux militants pacifistes et d’extrême-gauche, une pétition de protestation au moment de  la pendaison de Saddam Hussein. En 1990, Olivier Mathieu effectue aussi un bref séjour à Cracovie. Il est menacé de mort, à l’été de 1990, dans les colonnes du « Soir » de Bruxelles, par le président du Front National (extrême-droite) belge. En décembre 1990, Olivier Mathieu, enfin, présente sa première candidature à l’Académie française.

 

1991: Voyage en Afrique du Sud. Mort du père d’Olivier Mathieu. En 1991, M. Christophe Dechavanne publie un livre, intitulé « La fièvre du mardi soir » en hommage, suppose-t-on, à John Travolta et à « Grease ». Dans le livre de M. Dechavanne, une quinzaine de pages sont intégralement consacrées à Olivier Mathieu. C’est une lecture passionnante, une pièce importante versée au débat, et l’on ne peut que conseiller à tout un chacun, afin de se faire une idée sur l’émission du 6 février 1990, de comparer - premièrement - ce qu’a déclaré M. Dechavanne à la presse, au lendemain de l’émission (1990) ; deuxièmement, ce qu’il a écrit dans cet ouvrage en 1991 ; et, troisièmement, ce qu’il déclare aujourd’hui dans les introductions didactiques dont il ne manque jamais de faire précéder les extraits de ladite émission du 6 février 1990.

En 1991 toujours, le fameux cinéaste Serge Moati interviewe Olivier Mathieu pendant plusieurs heures. Mais, de ces heures de pellicule, il ne se servira que d’un extrait de quelques secondes, dans son film documentaire intitulé « La haine antisémite », qui sera diffusé sur TF 1 en avant-première. En revanche, dans l’ouvrage homonyme qui paraît chez Flammarion, ces heures d’interview donneront naissance à une retranscription, longue de quinze pages, des propos alors tenus (il y aura bientôt vingt ans) par Olivier Mathieu. Dans le même livre, dont la lecture est vivement conseillée, Serge Moati déclare aussi qu’Olivier Mathieu « a les yeux trop bleus » (textuel), et raconte la douleur qu’éprouve sa nièce, laquelle éclate même en sanglots, parce qu’Olivier Mathieu a raconté entre autres qu’il avait eu, jadis, une petite amie juive.

 

1992: séjour à Madrid; s’installe pendant quelques mois dans une chambre parisienne (30, rue Boissière).

 

1993: Olivier Mathieu collabore à La Rue (journal des SDF, tendance PS) et publie aussi un roman, Le Dernier carré. Il est menacé de mort par des voyous d’extrême droite. Séjours dans le Sud-Ouest de la France (avril à août). Habite à Paris (Rue des Filles du Calvaire). Le 14 octobre 1993: premier mariage (divorce prononcé en 2004 ).

 

1994: abandonnant toute activité politique, Olivier Mathieu se consacre à la littérature et publie, les années suivantes, environ un roman par an. Son activité politique, ainsi, a duré moins de dix ans – et cela, en outre, avec des coupures dues à ses nombreux voyages à travers l’Europe. En novembre 1994, il adopte le chien Però, qui deviendra un personnage important de plusieurs de ses romans.

 

1996: de nouveau, Olivier Mathieu passe toute l’année 1996 à Paris, ville où il revient fréquemment et se réinstalle juste après son second mariage avec une enseignante de l’Université française, mariage célébré en France le 14 octobre 2004.

 

1997 : Réinstallé en Italie le 1er janvier 1997, Olivier Mathieu publie (7 février 1997) « Une cicatrice », un petit ouvrage dont le texte se trouve à la disposition du public - depuis 2007 - sur le site de Daniel Fattore. De même, Olivier Mathieu publie, en juin 1997, le roman « Tempo di Firenze », qui est pour une bonne partie une critique des milieux d’extrême-droite.

 

1998: infarctus. Plusieurs hospitalisations.

En février 1998, Olivier Mathieu publie le roman « Je ne suis pas allée bien loin », écrit en trois mois, entre novembre 1997 et février 1998. Quelques mois plus tard, c’est la parution, cette fois, du gros roman (500 pages) « Tropique de la Pioche ». Deux romans parus en cette seule année 1998 font de cette année-là une période indéniable, dans la vie de l’auteur, de créativité.

 

1999: sa première épouse le quitte (juin). Le chien Però est frappé par un cancer. Commence son meilleur roman, « La Quarantaine ».

 

2001: Le août 2001, le chien Però meurt,  âgé de vingt et un ans.

 

2002: Olivier Mathieu s’envole à destination des Tropiques. Il travaille comme laveur de plats,  en Guadeloupe. Et aussi, quelques semaines, comme portier de nuit. Parution de son roman « La Quarantaine », salué par divers articles de critique littéraire.

 

2003: Olivier Mathieu est membre, pendant quelques mois, d’une association internationale de sciences interdisciplinaires. C’est dans le cadre de cette association qu’Olivier Mathieu publie, notamment, en italien, sa traduction du texte « La Mort du Jour », qui est disponible sur Internet. Olivier Mathieu a aussi divers contact avec le monde de la télévision italienne, et il est question qu’il écrive pour cette dernière un texte sur le peintre Pontormo, qui est une de ses passions. Une productrice de la télévision italienne lui achète un scénario qu’il rédige sur ledit Pontormo. Mais le projet n’aboutira pas. Olivier Mathieu cesse ses relations avec cette association de sciences interdisciplinaires à la suite de la parution d’une interview qui lui est attribuée, mais qui n’a jamais eu lieu puisqu’elle le fait deviser avec divers

scientifiques que, en vérité, il n’a jamais rencontrés. Décembre 2003: nouvelle candidature à l’Académie française (contre M. Valéry Giscard d’Estaing, ancien Président de la République française). Olivier Mathieu (qui obtient une voix sous son pseudonyme, attesté depuis 1971, de « Robert Pioche ») est le premier à s’être présenté à l’Académie française sous deux identités diverses, remarque la bien informée encyclopédie du «Quid». Olivier Mathieu donne deux articles à « Eléments » (dont un article intitulé « Jean-Edern, tu nous manques », consacré bien sûr à Jean-Edern Hallier), puis une interview au même journal (« Confession d’un enfant du siècle appelé Olivier Mathieu »), interview fort intéressante, recueillie par le cinéaste Michel Marmin, et qu’il convient de lire.

Chaque année, de nombreux livres qui paraissent citent Olivier Mathieu. Ainsi, en 2003, c’est dans deux pages (pages 488 et 493) de l’un de ses ouvrages (« Le pouvoir intellectuel », aux fameuses éditions parisiennes Denoël) que Monsieur Emmanuel Lemieux, rédacteur en chef du réputé journal « Témoignage chrétien ») parle d’Olivier Mathieu (ou, vaudrait-il peut-être mieux dire, d’une personne que Monsieur

Emmanuel Lemieux croit être Olivier Mathieu ?). Page 488, on lit donc (citation textuelle): « C’est une nouvelle génération de post-révisionnistes, plus virulente, qui a débarqué sur le marché de la polémique. L’un de ses pires représentants, Olivier Mathieu, collaborateur de la revue Révision, lancée en mars 1989 par le « post-révisionniste » Alain Guionnet, invite à dépasser les conclusions idéologiques d’un Robert Faurisson et à tout faire pour dessiller la conscience du « peuple européen qui croit aux mensonges que l’on raconte sur le national-socialisme ». L’agit-prop des néo-négateurs a de beaux jours devant elle. » Monsieur Emmanuel Lemieux est évidemment, Olivier Mathieu est le premier à le penser et à le proclamer, libre d’écrire ce qu’il désire. Cependant, quelques remarques ne peuvent qu’être utiles à un débat de cet ordre. Olivier Mathieu pense, en effet, que le débat démocratique est toujours nécessaire. Toujours est-il que Monsieur Emmanuel Lemieux ne semble pas avoir lu le « manifeste » diffusé par Olivier Mathieu en mars 1989. Olivier Mathieu, en effet, y suggérait de « dépasser les conclusions  historiques » (et non pas « idéologiques ») de Faurisson. Par ailleurs, Monsieur Emmanuel Lemieux n’ignore évidemment pas – mieux encore, personne n’ignore ! -  que, en mars 1989 (qui est la date des dernières informations en date, semble-t-il, de M. Emmanuel Lemieux au sujet d’Olivier Mathieu), la vérité sur Katyn, par exemple, était encore discutée par certains. Ce fut un an plus tard, au début de 1990, que les autorités soviétiques elles-mêmes reconnurent la paternité exclusive des – abjects, cela va sans dire - massacres de Katyn. Autorités soviétiques qui, par une telle affirmation et, donc, un tel aveu de culpabilité dans l’affaire de Katyn, ne se livraient nullement, quant à elles, à une de ces agitations d’agit-prop que dénonce, à très juste titre, M. Emmanuel Lemieux. En bref, il semblera assez légitime de dire que Monsieur Lemieux a parlé, en 2003 (date de parution de l’ouvrage), tout au plus, de l’image qu’il se fait d’Olivier Mathieu, mais aucunement de l’Olivier Mathieu réel. Peut-être, pour un livre paru en 2003, M. Emmanuel Lemieux aurait-il pu trouver des éléments plus récents à apporter à quelque débat que ce soit.

 

2004: Le 16 juin, Olivier Mathieu publie son roman « Les drapeaux sont éteints ». De juin à août, il vit les épisodes intimes dont on peut supposer qu’ils inspireront, au moins en partie, son roman « Une nuit d’été » (éditions Auda Isarn, 2005). Il se réinstalle en France (Rue Saint-Jean, à Lyon; et Paris ; puis Pontoise). Le 14 octobre 2004, deuxième mariage, célébré en France. Olivier Mathieu donne aussi un long article de fond à la revue universitaire «Nouveaux Cahiers André Baillon». Cette revue belge est entièrement consacrée au grand écrivain communiste André Baillon, probable grand-père d’Olivier Mathieu. André Baillon est mort à Marly-le-Roi, au début des Années Trente.

 

2005: Olivier Mathieu publie « Une nuit d’été » (roman), qui reçoit de nombreux éloges dans divers journaux en France (par exemple « Eléments », ou encore l’hebdomadaire « L’Echo d’Ancenis », etc.) et à l’étranger. Ce roman est disponible sur le site de vente de livres par correspondance, Amazon. La photo de droite a été reprise pour illustrer la biographie de l’auteur.

Comme on le sait, la loi française enjoint, pour toute publication, le dépôt de l’œuvre au service du Dépôt légal, à la Bibliothèque Nationale de Paris. A sa plus grande surprise, Olivier Mathieu reçoit quelques mois plus tard, de la part de la Bibliothèque Nationale de Paris, un « courriel » (qu’il a conservé) qui lui fait remarquer que le dépôt légal n’a nullement été effectué par l’éditeur. Ledit dépôt légal ne sera donc effectué, par l’éditeur, qu’avec retard. Par ailleurs, on ne comprend pas pourquoi, sur le site Amazon, l’éditeur de ce roman annonce qu’Olivier Mathieu serait « mort en 2006 » (sic) et que « Une nuit d’été » serait le dernier volet des aventures de Robert Pioche ». Même si l’on est amené à hypothiser que cet éditeur croie ainsi avoir trouvé un solide argument commercial, il n’en reste pas

moins que cela ne correspond à aucune vérité et, en d’autres termes, est complètement faux. Enfin, on ne peut que regretter les difficultés que semblent rencontrer les gens qui souhaitent commander cet ouvrage sur Amazon. Olivier Mathieu conserve à toutes fins utiles les légitimes protestations de plusieurs personnes qui ont commandé le livre mais, pour l’heure, ne l’ont nullement reçu. D’où la grande difficulté qui existe hélas, pour les gens soucieux de lire Olivier Mathieu et donc de le juger en toute objectivité, de trouver ses textes.

 

2006: Le point le plus important – ou le plus surprenant ? - est dans doute que des agences de presse et des journaux annoncent (octobre 2006 ) prématurément sa « mort ». Olivier Mathieu conteste aussitôt cette nouvelle, dès le mois de décembre 2006, dans son livre « Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang ». Il travaille à un roman, à un essai et à un projet de film. Comme nous l’avons déjà dit, par ailleurs, il signe plusieurs pétitions en compagnie d’intellectuels et de militants – pro-palestiniens, pacifistes ou d’extrême-gauche pour la plupart - notamment en guise de protestation contre la mise à mort par pendaison de Saddam Hussein. Ces pétitions sont disponibles et consultables sur Internet.

 

2007 : Olivier Mathieu présente sa candidature à l’Académie française, le 8 mars 2007 (voir le site officiel de l’Académie française). Chose qui, certes, démontre ultérieurement qu’il n’est nullement « mort » en octobre 2006. Olivier Mathieu présente de nouveau sa candidature à l’Académie lors de l’élection du 31 mai 2007 mais, cette fois, cette candidature est refusée, ce dont s’étonne l’éditeur d’ultra-gauche (aujourd’hui presque septuagénaire) Pierre Guillaume, dans une lettre ouverte adressée par ce dernier à M. Max Gallo. Le texte de cette lettre, lui aussi, se trouve largement diffusé sur un grand nombre de sites. La candidature d’Olivier Mathieu à l’Académie a été acceptée trois fois : en 1990 (contre Madame Hélène Carrère d’Encausse), en 2003 (contre M. Valéry Giscard d’Estaing), enfin en mars 2007. Il est assez difficile de ne pas noter que les candidatures d’Olivier Mathieu à l’Académie française, notamment celles de 2003 et de 2007, précèdent « l’hécatombe » dont souffre – par une multiplication des décès sous la Coupole – ladite Académie. En d’autres termes, il se pourrait fort bien qu’Olivier Mathieu ait été le premier à se rendre compte de ce qui se passait, à l’annoncer, et à proposer entre autres, par sa candidature, un rajeunissement des académiciens.

En 2007, Olivier Mathieu publie diverses nouvelles littéraires sur Internet.

 

Pour la petite histoire, notons qu’Olivier Mathieu, en octobre 2007, « rencontre » – que ce soit par curiosité, ou simplement par humour – Ségolène Royal lors d’une manifestation publique (photo). Notons surtout qu’Olivier Mathieu, loin de lui remettre quelque tract que ce soit, et sans la moindre provocation, se contente d’échanger quelques mots avec elle (très souriante et visiblement enchantée du dialogue), puis d’assister à la conférence de l’ancienne candidate à la Présidence de la République française. Certaines photos, où l’on aperçoit Olivier Mathieu et Ségolène Royal, ont d’ailleurs été publiées sur les sites Internet de différents journaux, et cela sans que ces journaux prêtent attention, ou signalent l’identité d’Olivier Mathieu. Différentes photos d’Olivier Mathieu en compagnie de Ségolène Royal ont été diffusées, pour finir, sur le site personnel d’Olivier Mathieu, et cela d’autant plus légalement et paisiblement qu’il s’agit de clichés pris à l’occasion d’une manifestation publique, en présence de dizaines de journalistes qui photographiaient eux aussi, et filmaient tout ce qui se passait.

Différents petits messieurs, qu’Olivier Mathieu n’a jamais rencontrés, publient encore en 2007, dans leurs petits ouvrages, la nouvelle de sa « mort » en 2006. Voilà, décidément, des journalistes fort mal informés. Olivier Mathieu, lui, indifférent à toutes ces médiocrités, travaille à un nouveau livre, qui devrait être intitulé « Les Pommes bleues ».

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